Poste occupé
octobre 2023 → décembre 2025
Haut-Vallespir : une destination frontalière en quatre langues
Deux ans de promotion touristique en Haut-Vallespir, la frontière traitée comme un marché et non comme une limite, et quatre langues de travail au lieu d’une et trois traductions.
Fiche
- Cadre
- Office de Tourisme de Prats-de-Mollo · Agence d’Attractivité, Communauté de Communes du Haut-Vallespir
- Rôle
- Axes stratégiques, promotion transfrontalière et communication
- Période
- octobre 2023 → décembre 2025
- Territoire
- Haut-Vallespir
- Langues
- français, catalan, castillan, anglais
- Livrables
- Axes stratégiques du tourisme en Haut-Vallespir · Promotion transfrontalière de la destination · Visuels touristiques d’accueil et d’appel · Gestion éditoriale du compte Instagram
Le cas
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01
Le point de départ
Le Haut-Vallespir est un territoire de montagne avec la frontière tout en haut : les visiteurs arrivent du nord et du sud, et ces deux provenances ne cherchent pas la même chose et ne s’informent pas aux mêmes endroits. Le travail se faisait depuis l’office de tourisme de Prats-de-Mollo et, en même temps, au sein de l’agence d’attractivité de la communauté de communes. Cela suppose deux échelles toujours présentes : ce dont une commune donnée a besoin, et ce qui n’a de sens que si l’on promeut l’ensemble.
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02
Ce que j’ai fait
Quatre chantiers, et aucun n’était indépendant des autres. Les axes stratégiques fixaient de quoi l’on parle et de quoi l’on ne parle pas, car sur un petit territoire disperser le message coûte plus cher que de se taire. La promotion transfrontalière relevait d’une responsabilité propre et non d’un supplément : regarder le sud comme un public et comme un partenaire, pas comme une concurrence. Le plurilinguisme, je l’ai traité comme quatre langues de travail —français, catalan, anglais et castillan—, ce qui n’est pas la même chose que rédiger en français et commander trois traductions : cela change ce qu’on écrit, pas seulement la façon de le dire. Et les visuels allaient par couples de fonction : ceux d’accueil, que doit trouver celui qui est déjà là, et ceux d’appel, qui doivent tenir sur un écran de téléphone à deux cents kilomètres. Le compte Instagram, je le tenais moi-même, avec une ligne éditoriale et un calendrier, non par impulsions.
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03
Ce qui en reste
Le poste s’est achevé en décembre 2025. Au territoire restent le cadre stratégique et la pratique éditoriale. Ce que j’en ai emporté, c’est la manière de travailler en quatre langues à la fois et la lecture de la frontière comme ressource, qui est exactement ce que j’emploie aujourd’hui dans les projets de communication transfrontalière que je mène à mon compte.